Pour une journée nationale de grèves et de manifestations

vendredi 26 août 2011
par  Fnaf cgt

Lors d’une rencontre de militants CGT, Maryse TRETON, secrétaire fédérale, a notamment pu déclarer :
« Les annonces du Président de la République confirment ce que nous savions déjà. Aucune mesure gouvernementale du dernier plan Fillon n’est en faveur des salariés, des retraités, des privés d’emploi. Au contraire, ils devront une nouvelle fois payer la note (complémentaire santé, hausse des taxes sur le tabac, les alcools, les sodas, hausse de la TVA sur les entrées de parc à thème, la hausse de la CSG,...). Avec hypocrisie, Fillon et quelques grands magnats tentent de nous faire croire que les "riches" vont payer. En fait, à peine quelques pourcents du plan Fillon. De la charité et un petit coup de « publicité » sociale ne fait jamais de mal… Surtout aux affaires. C’est lamentable !
La dette du pays s’est accrue par les cadeaux exorbitants du président des riches aux patrons. Depuis 2009, les cadeaux, exonérations et autres niches fiscales accordés aux entreprises atteignaient 173 milliards tandis que le déficit public se montait à 160 milliards d’euros. Les 100 Français les plus riches ont gagné chacun en 2008 un revenu de 2,8 milliards d’euros. 13 siècles de travail d’un salarié moyen.
Les salariés, la population ne sont pas dupes, les consciences s’élèvent et de plus en plus, s’exprime la contestation d’une telle politique de classe.
Au nom de la crise du système capitaliste, des centaines de milliers d’emplois sont sacrifiés, les salaires stagnent, le pouvoir d’achat est en chute libre et les régressions sociales, la casse de la protection sociale et des services publics, touchent de plein fouet les salariés, les retraités, les privés d’emploi et leur famille.
Depuis le début de l’année, le prix des produits de consommation courante bat des records. Pour 2010, notre Fédération a estimé l’augmentation du « panier de la ménagère » à 5%. Depuis 2006 les dépenses préengagées atteignent 75 % du salaire. Sur la base du Smic actuel, le reste à vivre tombe à 340 € soit 40 % de moins que ce qu’il était en 2001.
Face aux coupes sombres, au laminage du pouvoir d’achat, aux charrettes de licenciements, il est urgent de mener des mobilisations d’ensemble pour nos revendications. En 2009 et 2010, plusieurs millions de personnes se sont mobilisées. Ils ont exprimé l’urgence d’augmenter les salaires de défendre les retraites, de stopper la casse industrielle.


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Arrêtez le massacre

Ernest Pignon Ernest

Suite à la décision prise lors de son 8ème Congrès à Vénissieux en Janvier 2006, La FNAF-CGT a placé au cœur de sa démarche revendicative pour l’amélioration des conditions de travail et la défense de la santé au travail des salariés dans ses secteurs professionnels

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